De quelques curiosités vues

sur des m201 (armée de l’air – armée de terre)

 

 

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La plaque de garantie de la M201 (n° Hotchkiss 27613 - immatriculation 361 0426) est apposée sur la boite à gants à droite de la plaque d’instructions (photos Arnaud Cauchy). A noter pour l’anecdote que cette M201 est une des toutes dernières produites. Elle a ensuite poursuivie sa carrière dans la Légion Etrangère avec un bariolage peu courant.

 

La M201 de Dick HOWLAND n° 23834 a été reconstruite en 1976 et affectée à l’armée de l’air comme véhicule de servitude de piste. Elle porte un autocollant près de la colonne de direction indiquant le futur kilométrage de révision « VEHICULE A PRESENTE IMPERATIVEMENT A LA STATION SERVICE A L’INDEX KILOMETRIQUE ». Comme cette M201 devait peu rouler, la date de « JUILLET 96 » est portée au lieu d’un kilométrage. Un autre autocollant est apposé sur le montant plein du pare-brise (photos Dick Howland). A noter sur le côté à l’arrière les feux de gabarit SEIMA.

 

Cet autocollant apposé près de la colonne de direction indique une limitation de vitesse à 70 km/h. Cette limitation concerne en général les M201 106SR ou MILAN (photo Emile PROTZ).

 

Autocollant apposé sur le haut du pare-brise côté conducteur d’une M201 de la Gendarmerie. Curiosité : le numéro d’immatriculation 223 3428 est soit erroné pour une M201 (221-3428), soit n’appartient pas à ce véhicule mais à un camion. Autre remarque : la faute d’orthographe : laisser-passer au lieu de laissez-passer (photo Emile PROTZ).

 

La M201 d’Olivier BEDIOT reste un mystère avec sa plaque d’identification rivetée à même la planche de bord. Olivier pense que sa M201 fait partie des quelques exemplaires destinés à des instances civiles et non militaires, même si elle était couleur kaki à l’origine (photo Olivier BEDIOT).

Selon Roland DATWYLER, il doit s'agir d'une plaque constructeur "maison" réalisée à l'occasion d'une réception à titre isolé par le service des Mines (véhicules modifiés impropres à la circulation) en l'absence de la plaque d'origine ou en l'absence d'une plaquette de reconstruction ou figurent habituellement le numéro de série, puisque d'après le code de la route la plaque constructeur avec le n° de série est obligatoire. Les plaquettes constructeur Hotchkiss ou Armée n'ayant pas de numéro de série ne sont de ce fait pas conformes au code ! A noter qu'il est tout à fait légal de faire soit même une plaque constructeur, frappe avec des poinçons par exemple ou tout autre moyen (impression, gravage, etc). Dans le cas d'un véhicule modifié (diesélisé par exemple ou au PTAC modifié), le type prendra le suffixe "MOD". Une Jeep modifiée diesel deviendra alors "M201 MOD" ou "MB MOD", etc. Ce nouveau type figure naturellement aussi sur la Carte Grise.

 

Relevé sur la planche de bord d’une caisse Hotchkiss n° H12242 par Olivier BEDIOT

 

Relevé sur la planche de bord de sa M201 ex armée de l’air n° 25840 par Alistair COUDRAY

 

Relevé sur la planche de bord de la M201 ex armée de l’air n° 25869 ces deux plaques (photos X via Le Bon Coin) :

-         limitation de vitesse à 50 km/h

-         rôle du témoin lumineux (absent)

 

Plaque d’instruction complémentaire concernant l’utilisation en mode 4 roues motrices (Photos Emile PROTZ / JLM201).

 

Plaque des Mines suite à une rénovation avant immatriculation civile. Concerne les véhicules déclarés "impropres à la circulation par les Domaines" (photo Andy CARTER)

 

Plaque des Mines. Le numéro attribué par les Mines est frappé sur le châssis conférant au véhicule sa nouvelle identité légale (photo Jean-François ROLLAND)

 

15 mars 2016