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cliquez sur l’image pour l’agrandir ▼ Comment ça marche ? Les différentes parties de la
MALT sont facilement désolidarisables car assemblées par simple emboîtage,
éventuellement sécurisées par des attaches rapides (goupilles). Les points de
séparation sont repérés en jaune (ou rouge) et des tubes permettent de soulever
les parties les plus lourdes comme l’ensemble moteur / boîte / radiateur. Le
démontage de la MALT suit un protocole assez logique : -
retrait
du pare-brise, du capot, des sièges, de la roue de secours et du jerrycan, de
la partie arrière de la carrosserie. -
démontage
des pédales et de la direction, de la partie avant de la carrosserie (ailes
comprises). -
déconnection
de l’arbre de transmission AR puis retrait du pont AR solidaire des lames de
ressorts. -
retrait
de l’ensemble moteur / boîtes / radiateur puis démontage du pont avant. Le
remontage s'effectue en sens inverse. La MALT peut repartir moteur tournant.
C’est branlant (voir anecdote ci-dessous) mais ça peut rouler ! Anecdote, une
blague de potache narrée par AJ : « En 1979, j'étais à la 121° CMT sur le plateau de Satory et
je bossais à l'ERM de Versailles. Dans le parc véhicule sous ma
responsabilité, il y avait une Jeep MALT. Notre grand jeu était de demander à
un bleu de partir en urgence à la STAT (de l'autre cote de Satory) pour aller
chercher un message urgent et de prendre la Jeep. Il prenait la voiture et en
passant sur le dos d'âne de sortie du hangar... la jeep se démontait à la
manière d'un Toons. Ca nous a amusé régulièrement pendant les 10 mois passés
là-bas... Nous avons fait ce gag 4 ou 5 fois, mais celui ci n'était pas trop
apprécié de nos cadres... » Bibliographie JEUDY
Jean-Gabriel, TARARINE Marc, La Jeep, un défi au temps, E.P.A., 1986,
p.225-226 Une Jeep pas comme les autres…, X in Véhicules militaires magazine, n°13, février-mars
2007, p.6-7 26 février 2008 |
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